Au bon souvenir de Jacques Rolancy, au temps des Viviers niçois, on se réjouit de ce come back dracénois dans une jolie maison ancienne, avec sa cour jardin pleine de charme sur l'arrière. Il faudra pourtant un peu plus pour retrouver les toques d'antan, l'ensemble, encore bien perfectible, la cuisine comme la salle, nécessitant des améliorations, à l'image de ces petits farcis, légumes un brin secs et peu garnis, après des sardines rôties pickles et glace poivron. L'honnête dessert rhubarbe, le dévouement des jeunes gens, sans grande expérience, mais attentifs et gentils, et la petite carte de vins qui s'intéresse à sa région, malgré une offre au verre famélique, permettent de croire à cette adresse.