Une petite révolution à l'Atre cette année, où Julien Lefebvre a décidé de scinder sa maison en deux activités. Le midi avec cette Brasserie de l'Atre, le soir en gastro et menus cachés imposés à la Table de Julien, dans le même espace de bistrot chic. Le déjeuner est néanmoins, dans ses tarifs comme dans son élaboration, loin du ramen de street food : du travail et de la qualité avec le saumon gravlax et anneaux de calamars frits, la dorade grillée sauce vierge et ratatouille, la tarte aux pommes cuite minute. Cave assez développée sur toutes les régions, avec des références et de bons petits (Carlines de Haut Buis, P'tit Clos Maia…), certes à coefficients soutenus, mais qui font d'agréables compagnons.